Caladrius ou l’oiseau des rois
Le Caladrius est l’oiseau des rois véritables, celui qui voit au‑delà de la chair et lit la vérité dans l’âme. Son regard décide de la renaissance ou de la chute. Il est l’oiseau blanc qui porte la maladie vers le soleil pour qu’elle soit brûlée, transmutée, rendue à la lumière.
Le passage cyclique et la lumière stellaire
Le Caladrius guérit par la lumière qu’il porte. Il est guidé par la lumière du soleil, de Mars et de Vénus. Il emprunte à Vénus la beauté et la guérison, à Mars son feu intérieur, le plus favorable au développement de l’esprit, qui est le principe caché de l’œuf. Et, pour finir, aux roseaux, qui sont le domaine du souffle et de la purification.
Les Pléiades guident l’âme par leur lumière. Elles sont son pendant, elles sont le lieu où les âmes renaissent. Elles marquent le retour du printemps et le début des moissons, la fin d’un cycle et le commencement d’un autre. Les Pléiades sont les gardiennes du jardin céleste. Elles symbolisent la réouverture du monde ; elles sont le ciel où le Caladrius emporte la maladie.
Les deux jardins
Les Pléiades symbolisent le jardin céleste, et l’émeraude symbolise le jardin intérieur. L’émeraude est la vision claire.
Le Caladrius est le vecteur
Les Pléiades sont le sanctuaire, le soleil est le feu purificateur, et le Caladrius est le pont entre les deux mondes, les deux jardins.
Le roseau, plante du renouveau
Il est un symbole du souffle et du passage. Il est le canal entre le jardin céleste et la terre. Il est le lien qui relie le monde visible au monde subtil, assurant la transmission sacrée.
Le roseau comme axe du monde
Il symbolise la nouvelle création du monde, la fin de l’esclavage de l’ignorance, le passage au monde subtil, qui est l’autre rive de la mer des pensées et le lieu de la mémoire sacrée. Il est la parole qui donne forme au réel.